vendredi 26 octobre 2018

"Der Wald -La Forêt", exposition du 26 octobre au 29 novembre 2018 au Kunstbezirk de Stuttgart.

"Der Wald -La Forêt"
exposition du 26 octobre au 29 novembre 2018 au Kunstbezirk de Stuttgart.
Une exposition collective d'artistes allemands et français sur le thème de la forêt, 
un projet de l'association Trafic d'Art de Strasbourg.

L'exposition est ouverte du mardi au samedi de 15:00 à 19:00 H jusqu'au 29 12 2018.
Kunstbezirk, Galerie im Gustav-Siegle-Haus, Leonhardsplatz 28, 70182 Stuttgart.

Artistes de Strasbourg: Alain Allemand, Alain Eschenlauer, Christian Voltz, Fabienne Delude, Gabriel Micheletti, Gérard Puel, Philippe Hennequière, Stéphane Spach, Jacques Spohr, Hikari Nishida, ainsi que le collectif apoG, présentant une oeuvre collective en gravure.
Artistes de Stuttgart: Stephan Potengowski, Markus Ege, Shira Nov, Sonja Wolber, Rainer Negrelli, Sylvia Mayer, Ursula Krimm, Bettina Leib, Selket Chhupka.

Lʼassociation ApoG est constituée de personnes dʼhorizons différents, ayant en commun la pratique de la gravure et de ses différentes techniques en creux (eau-forte, pointe-sèche, manière noire, etc) et en relief (bois, lino).
Lʼassociation propose pour le projet «Der Wald» un travail collectif et individuel sur le thème de lʼarbre et de la forêt. Un format commun à tous de lés de papier dʼenviron H 220 cm et de L 50 cm sert de support au travail. Ce dispositif est doublé en un «extérieur» et un «intérieur». Il y a deux feuilles, présentées recto-verso.
En utilisant majoritairement les moyens et possibilités de la gravure en relief, (impression de plaques ou supports de grand format ou répétitions de modules de petites ou grandes dimensions, de plaques gravées ou non, de superpositions et de décalages, de jeux dʼencrages allant de la surcharge à la désaturation, dʼestampages de papiers forts ou dʼimpressions manuelles sur des voiles de faibles grammages), lʼextérieur exprime ou représente la vision de la forêt par lʼarbre par chacun des artistes participant à lʼoeuvre.
En explorant le registre de lʼécorce, de la peau ou des veines du bois comme des entrelacements parfois picturaux inspirés des motifs de certaines espèces dʼarbres, ou dʼun grouillement graphique analogique, chaque contribution permet de reconstituer une forêt, vivante de la diversité romantique des écritures qui la compose. Isolé, chaque travail est un arbre, et lʼensemble des travaux fait forêt.
Lʼouverture du dispositif dʼexposition, une sorte de rideau ou de paravent perché sur de légers bambous, révèle un intérieur fait impressions à partir dʼobjets dérivés de la forêt (fragments de mobilier, planches à découper, bois de palette ou de cageots, outils, etc). Ces objets, jetés ou abandonnés après usage, révèlent notre utilisation et exploitation économique, triviale et souvent ingrate de la forêt, Supports de gravure, encrés et imprimés, ils nous permettent de rendre hommage à la forêt, par son bois même, et notre médium.

 Verein apoG : Der Wald
Der Verein apoG (Verein für Druckgraphik) bringt unterschiedliche Künstlerinnen und Künstler zusammen, die sich der Druckgraphik und deren verschiedensten Verfahren widmen, vom Tiefdruck- (Radierung, Kaltnadelradierung, Schwarzkunst usw.) bis zum Hochdruckverfahren (Holz- und Linolschnitt).

Im Rahmen des Projekts „Der Wald“ präsentiert der Verein ein kollektives und gleichzeitig individuelles Werk zum Thema Baum und Wald. Alle arbeiten mit gleichformatigen Papierbahnen (ca. 220 cm hoch und 50 cm breit). Das zweiteilige Werk bildet sich mit zwei doppelseitigen Blättern um ein „Äußeres“ und ein „Inneres“ heraus.
In erster Linie werden verschiedene Hochdruckverfahren aufgegriffen: abgedruckte großformatige Platten oder Träger, wiederholte klein- oder großformatige Module, eingravierte oder unbearbeitete Platten, Überlagerungen und Verschiebungen, Farbenspiele zwischen Überlastung zu Desaturierung, Abklatsche mit festem Papier oder manueller Druck auf dünnem Gewebe. So wird von jedem bzw. jeder am Werk mitwirkenden Künstler bzw. Künstlerin die Wahrnehmung des Walds durch den Baum „nach außen“ erfasst und dargestellt.
Rinde, Haut und Adern des Baums werden zu (malerischen) Verschlingungen, inspiriert von Motiven bestimmter Baumarten oder von einem analogen graphischen Gewimmel. Dadurch trägt jedes Werk dazu bei, einen Wald neu zu bilden, der von der romantischen Vielfalt der unterschiedlichen Ausdrucksformen lebt. Jeder Beitrag allein ist ein Baum, alle Beiträge zusammen bilden den Wald.
Der zum Werk führende Vorhang oder Paravent, auf leichtem Bambus, deckt ein Inneres mit abgedruckten, aus dem Wald stammenden Objekten auf: Möbelteile, Schneidebretter, Holzpaletten oder Lattenkisten, Werkzeuge usw. Diese Objekte, die nach Gebrauch weggeworfen oder zurückgelassen wurden, weisen auf unsere wirtschaftliche, triviale und häufig undankbare Nutzung des Waldes hin. Als Träger von eingefärbten und bedruckten Druckgraphiken erlauben sie uns, den Wald anhand seines eigenen Holzes und unserer eigenen Kunst Reverenz zu erweisen.

 Vues du dispositif
Gravures sur lés de hauteur variable, L 55 cm, suspendues par pinces à dessin sur armature en bambous ligaturés par des bandes de gaze.

vue extérieure du dispositif,
de gauche à droite, gravures sur bois de Eric Meyer, Florent Meyer

vue extérieure du dispositif, gravures sur bois de Florent Meyer

vue extérieure du dispositif,
de gauche à droite, gravures sur bois de Florent Meyer

vue extérieure et aperçu de l'intérieur du dispositif,
de gauche à droite, gravures sur bois de Eric Meyer, linogravure de Sylvie Rimbert, gravure sur bois de Florent Meyer

vue extérieure du dispositif, et ouverture intérieure:
de gauche à droite, gravures sur bois de Eric Meyer, Florent Meyer, Christophe Meyer, 
intérieur, linogravure de Sylvie Rimbert.

 intérieur, linogravure de Sylvie Rimbert, impression manuelle de Monique Grysole.

 intérieur, linogravure de Guillaume Chevret.
 
extérieur, détail, gravure sur bois et linogravure en blanc et vert sur papier rouge de Huguette Fritz

 extérieur, détail, linogravure de Guillaume Charvet

extérieur, détail, gravure sur bois et linogravure en blanc et vert sur papier rouge de Huguette Fritz, à droite, gravure sur bois de Monique Grysole.

extérieur, linogravure de Guillaume Charvet

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